Une tournée des Lions bientôt en France ? Gros chamboulement et révolution en vue

Written on 24/04/2026

Les Lions britanniques et irlandais, sélection mythique, sont sûrement le rêve ultime pour n’importe quel joueur anglo-saxon. Tous les quatre ans, les hommes en rouge arpentent l’hémisphère sud pour y affronter soit l’Australie, soit la Nouvelle-Zélande, soit l’Afrique du Sud dans une tournée exceptionnelle.

Pas plus tard que l’été dernier, emmenés par Andy Farrell, les Lions, après une série de matchs de préparation solide, ont remporté leur triptyque contre l’Australie (deux victoires à une). En 2029, ils se rendront en Nouvelle-Zélande, douze ans après une tournée terminée sur une parfaite égalité (1 victoire, un nul, une défaite). Mais quelques jours avant de revenir au pays du long nuage blanc, il n’est pas impossible qu’ils affrontent la France en guise de préparation, comme ce fut le cas cet été avec une rencontre contre l’Argentine à Dublin (défaite 24-28).

Une tournée en France va voir le jour ?

Mais les Lions pourraient surtout innover après ce voyage en Aotearoa. D’après The Telegraph, des informations d’ailleurs confirmées par L’Équipe, la sélection britannique aimerait s’étendre à de nouveaux territoires après 2029 et disputer des tournées face à d’autres équipes que les trois géants de l’hémisphère sud. Les États-Unis, le Japon et la France remplissent les conditions nécessaires pour accueillir les Lions.

On pourrait donc assister à une petite révolution avec des matchs contre de nouveaux pays. Il n’est donc pas impossible de voir les Lions dans les années futures, affronter les Bleus sur plusieurs matchs. Pour l’anecdote, les Lions ont déjà défié la France en 1989 au Parc des Princes, et s’étaient imposés d’une courte tête (27-29). Face à cette possibilité de tournée en France à l’avenir, Jean-Marc Lhermet, vice-président de la FFR, a indiqué : “Leur volonté, je ne la maîtrise pas vraiment. Il y a des discussions, mais il n’y a rien de concret. Ils sont déjà venus en 1989. Pourquoi ne pas le refaire ? C’est une idée.”

Mais cela ne risque pas de plaire aux historiques, puisque la tradition est de se rendre tous les quatre ans aux antipodes du globe. Affaire à suivre.