Lourdement défaite aux Saracens la semaine passée, l’ASM se devait de réagir ce samedi avec la venue des Sale Sharks pour le compte de la seconde journée de Champions Cup. Malheureusement, les hommes de Christophe Urios, dominés, n’ont pu éviter une large défaite (14-35).
Les Clermontois sont immédiatement cueillis à froid par une superbe combinaison des hommes de la banlieue de Manchester. Tom O’Flaherty plonge en coin (0-5, 2e). Mais l’ASM réagit en suivant et Yérim Fall lui aussi concrétise les velléités offensives de son équipe. Bézy transforme de façon peu académique et l’ASM reprend les devants (7-5).
Problème, Clermont va se mettre à subir les assauts de Sharks séduisants. Marius Louw est à la conclusion d’un contre avant que Rob du Preez ne passe une pénalité pour donner six points d’avance à son équipe (7-13, 25e). Les Jaunards enchaînent les approximations. Sur une pénalité face aux poteaux, les coéquipiers de Killian Tixeront décident d’aller en touche mais Simone manque son coup de pied qui termine sa course en ballon mort. Rien ne va.
Et les locaux continuent d’être acculés par les vagues infernales des visiteurs. Sur une longue séquence, Arron Reed arrive parfaitement dans le dos pour plonger en Terre promise (7-20, 38e). À la pause, les pensionnaires du Michelin sont dans les cordes.
Clermont sombre
Jacques Vermeulen et Sale se font refuser un essai dès le retour des vestiaires. Clermont reste en vie et sur une interception Simmons envoie Zamora dans l’en-but (14-20, 48e). Mais sur une pénalité du Preez, qui a rectifié la mire, redonne à Sale une avance confortable (14-23, 52e).
Les Auvergnats tentent mais subissent un contre assassin sur une mauvaise passe de Plummer. O’Flaherty poursuit au pied et Bedlow récupère l’ovale pour sceller le sort du match et offrir le bonus offensif à son équipe. L’ultime réalisation de Wills est anecdotique.
Avec ce lourd revers, Clermont hypothèque ses chances de qualifications. Une sale soirée.
Biberonné au rugby, tombé malade de ce sport lors de la Coupe du Monde 2003, alors que je savais à peine marcher, je suis le seul sudiste ayant renié le Stade Toulousain pour l’autre Stade… Français. Condamné à souffrir avec mon club de cœur, j’espère vous transmettre mon amour pour la balle ovale à travers XV Ovalie !